Réouverture de la Maison du Don du Sang à Agen
L'Établissement Français du Sang Nouvelle-Aquitaine a le plaisir d'annoncer la réouverture officielle de la Maison du Don du Sang d'Agen ce 11 février 2026.
Un nouveau lieu de don de plasma dans le Lot-et-Garonne
Jusqu’à présent, les donneurs pouvaient donner leur sang lors de collectes mobiles organisées sur le territoire du Lot-et-Garonne. Face à l’enjeu stratégique que représente le plasma, l’EFS a choisi de rouvrir la Maison du don d’Agen afin de faciliter l’accès au don de plasma pour les habitants du territoire.
L’EFS entend ainsi renforcer la collecte de plasma tout en offrant aux donneurs un lieu de don convivial, moderne et accueillant.
Le plasma est indispensable à la fabrication de nombreux médicaments, souvent sans alternative thérapeutique pour certains patients. Donner son plasma en Nouvelle-Aquitaine, c’est contribuer concrètement à la capacité de la France à soigner ses patients sur son propre territoire.
Les dons de plasma s’effectueront exclusivement sur rendez-vous te les donneurs sont invités à se rendre sur le site ou l’appli don de sang pour réserver leur créneau !
Entièrement dédiée au don de sang et de plasma, elle rouvre ses portes, rue de la Grande Muraille, afin de répondre aux besoins croissants en plasma, un enjeu majeur de santé publique.
Maison du Don du Sang d'Agen - Etablissement Français du Sang (EFS)
rue de la Grande Muraille 47000 Agen
- 0800 744 100 (appel gratuit)
- Contacter par mail
- Visiter le site internet
Christine, une patiente soignée grâce aux dons de plasma
Grâce aux protéines et aux anticorps qu’il contient, le plasma permet de soigner des pathologies très diverses : troubles de l’immunité, maladies neurologiques ou certains cancers.
Il peut être utilisé directement en transfusion ou transformé en médicaments indispensables à des milliers de patients.
C’est le cas de Christine, habitante de Pau, qui bénéficie de traitements issus des dons de plasma et témoigne de l’importance de cette solidarité pour pouvoir mener une vie aussi normale que possible.
Je suis atteinte d’une forme rare de neuropathie. Quand le diagnostic a enfin été posé, mon état était vraiment critique, j’avais perdu quasiment toute mon autonomie. Les immunoglobulines issues des dons de plasma permettent de freiner et même d’enrayer la maladie. Cela m’a permis de récupérer près de 80 % de mon autonomie. Sans plasma, je ne pourrais pas avoir une vie « quasi normale ». C’est le seul traitement efficace.
D’ailleurs, la vie de 500 000 patients, adultes comme enfants, dépend de ces dons. Un grand merci aux donneurs et au personnel de l’EFS qui rendent cela possible.
Christine, membre de l’association AFNP, a besoin de 585 dons par an pour son traitement hebdomadaire
La France, encore trop dépendante du plasma collecté dans d’autres pays
Chaque année, le nombre de patients traités avec des médicaments dérivés du plasma ne cesse d’augmenter. Cette hausse s’explique par plusieurs facteurs : le vieillissement de la population, la progression des maladies chroniques, l’évolution des pratiques médicales et une meilleure prise en charge des maladies auto-immunes.
Pourtant, en France, les dons de plasma restent insuffisants. Le volume actuellement collecté par l’EFS ne couvre qu’environ un tiers des besoins des patients soignés dans les hôpitaux français. Le reste est importé, majoritairement des États-Unis, où le don de plasma est rémunéré.
Afin de réduire cette dépendance et de renforcer l’indépendance sanitaire du pays, l’EFS appelle régulièrement à la mobilisation de tous les donneurs.
Publié le 13/03/2026

