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Les maires d'Agen

Jean DIONIS DU SÉJOUR (2008...)

Jean Dionis du Séjour est né le 21 septembre 1956 à Agen. Fils d'un arboriculteur agenais et d’une enseignante agenaise, il est marié avec Marie-Agnès et a cinq enfants : Paul, Claire, Bruno, Vincent et Luc ... 

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Alain VEYRET (2001-2008)

Né en 1953 à Alger, pupille de la nation à la mort de son père, en 1962, il devient chef de clinique au Havre, puis s’installe à Agen. Chirurgien spécialisé en chirurgie thoracique et vasculaire, il exerce depuis 1988 à la clinique Saint-Hilaire.

Militant au parti socialiste, il se présente contre Jean François-Poncet aux élections cantonales de 1994 qu’il remporte, provoquant un tremblement de terre dans le landerneau politique du Lot-et-Garonne. En 1997, il est député et accueille dans sa circonscription le 48ème régiment de transmissions. Profitant de la dissension à droite, il devient maire en 2001. Il engage notamment un grand projet de logements sociaux, investit dans l'assainissement et la voirie.

Il échoue cependant au renouvellement législatif de 2002. Candidat aux élections municipales de 2008, il est battu par Jean Dionis du Séjour.

Paul CHOLLET (1989-2001)

Après des études de médecine à Toulouse, c’est en tant que pédiatre que Paul Chollet arrive à Agen en 1960. Le travail est énorme, car à Agen, la pédiatrie n'en est qu'à ses balbutiements. Paul Chollet va rapidement devenir le docteur de presque tous les enfants de la ville. Outre son activité de médecin, il ancre également son action dans le monde associatif. Paul Chollet contribue à la création de nombreuses associations à but éducatif, caritatif ou social sur Agen, en fondant notamment l'Unicef 47.

Son charisme de pédiatre réputé et son apolitisme de sensibilité chrétien-démocrate plaisent aux Agenais qui en font leur conseiller général de 1981 à 1989, leur député de 1986 à 1997 et leur maire en 1989. Dès le début de son mandat, il poursuit les efforts d'assainissement et entame un large programme de rénovation. Le fleuron de ce dernier est sans conteste la modernisation du boulevard de la République en 1992. Autant de chantiers différents, tels que les berges du canal, Aquasud et les installations industrielles et commerciales en zone sud, sont à l'origine d'une certaine popularité qui permet sa réélection en 1995.

Ce second mandat lui permet de poursuivre le mouvement de transformation entamé en 1989. Agen sud se développe. A proximité, un complexe d'enseignement supérieur, composé de l'Ecole Nationale d'administration pénitentiaire (ENAP) et du campus Michel Serres, transforme Agen en ville universitaire, transformation amorcée lors de l’ouverture de la faculté du Pin en 1989. Mais l'enfance reste au centre des préoccupations du docteur Chollet. C'est lui qui fera remplacer la crèche Ducourneau devenue vétuste par une nouvelle construction contiguë à l'école Paul Bert. Alors que les travaux de couverture d’Aquasud sont encore en cours, il choisit de ne pas se représenter en 2001, à l’âge de 73 ans.

Georges RICCI (1981-1989)

Ancien élève du collège Saint-Caprais, après des études de droit, la vie de Georges Ricci est toute entière dévouée à l'administration. C'est en effet dès la guerre terminée qu'il se consacre à l'administration préfectorale. Pendant plus de trente ans, il sera sous-préfet puis directeur de cabinet et secrétaire général de plusieurs préfectures. Ce sont ses qualités de gestionnaire et d'administrateur que le docteur Esquirol remarque chez lui lorsqu'il décide de se représenter à nouveau à l'élection municipale en 1977. Il demande donc à Georges Ricci de le seconder. Pierre Esquirol se sachant malade comprend donc qu'il peut s'appuyer sur un homme calme, expérimenté et qui saura conduire les affaires de la ville en cas de défaillance de sa part.

Au décès de son ami, Georges Ricci est tout naturellement élu maire par le conseil municipal. Il va s'atteler à terminer les tâches entreprises par Esquirol. Deux gros chantiers sont en cours. Le premier est la protection de la ville contre les crues entamé depuis 1963, mais sérieusement en cours depuis le milieu des années 70. L'autre œuvre commencée par Esquirol est l'aménagement de la place de la mairie qui devient place du docteur Esquirol à l'hiver 1982. En 1983, une nouvelle élection municipale a lieu. Georges Ricci renouvelle les cadres de son équipe. Entouré du pharmacien Lacaze, du pédiatre Chollet et de l'avocat Gonelle, il prend sous son aile une toute nouvelle génération d'hommes publics de la droite Lot-et-Garonnaise. Ces futures élites vont y effectuer leurs premières armes. Cependant, les années 80 seront avant tout pour Agen des années de gestion et de préparation. Georges Ricci fait construire les cités de Barleté (1982), Paganel (1983) et Passelaygue (1985), tandis que s’opère la réhabilitation de Rodrigue et Tapie.

Il préside à l’enfantement, parfois douloureux, du district. La dernière année de som mandat (1983-1989) va être riche avec deux événements majeurs : l'ouverture en 1988 de la faculté du Pin et la construction du Parc des expositions, prélude à la révolution économique des années 90 avec le développement d'Agen Sud. Georges Ricci, ayant accompli sa mission de continuité envers son ami Pierre Esquirol, se retire et laisse la place à Paul Chollet qui s'impose aux élections de 1989. Il décède en 2008.

Fidèle à la famille radicale, il sut aller au-delà des étiquettes s’assurant les meilleures compétences pour préserver l’intérêt public.

Pierre ESQUIROL (1971-1981)

Ancien interne des hôpitaux de Paris, spécialiste de chirurgie générale et des voies urinaires, il débute ses consultations à la clinique Saint-Hilaire en 1937. Associé du docteur Delmas, il quitte sa clinique en 1938 pour exercer à la clinique Biard jusqu’en 1939. Après huit mois de captivité, il revient à Agen. Pendant la guerre, résistant actif, il rejoint la clandestinité pour devenir le médecin des maquisards.

Dès la Libération, il siège au conseil municipal, mais il se tourne d'avantage vers ses projets professionnels. Il achète un hôtel particulier en 1944 et le transforme en clinique. Dès 1947, il développe plusieurs spécialités chirurgicales dont la gynécologie et l'urologie.

Il devient maire de la ville d’Agen en 1971 et entre au conseil général en 1973. Il choisit alors de se consacrer exclusivement à ses mandats électifs et mettra autant d’énergie à développer et moderniser la ville qu’il en avait mis à soigner les Agenais. Il agit dans tous les domaines : la voirie (rocades, Pont de pierre...), l'urbanisme (trémie, îlot n°5, place de l'Hôtel de Ville, place de la Cathédrale...), la santé (hôpital, maisons de retraite), les arts et la culture (musée, bibliothèque...), la lutte contre les inondations etc.… Dans l'agglomération et l'intercommunalité, son travail est, là aussi, considérable. Il s'appuie notamment sur ses relations privilégiées avec Jean François-Poncet, alors ministre, pour drainer des fonds et des infrastructures d'Etat. Homme d’une impressionnante culture, il lègue, à sa mort, au musée d’Agen son importante collection de sculptures et de peintures.

En son honneur, huit mois après sa disparition, la place de l'Hôtel de Ville prend le nom de Pierre Esquirol. Cet honneur posthume en dit beaucoup sur l'importance du rôle qu'eut le docteur Esquirol pour Agen. Il dota sa ville des infrastructures indispensables et permit à Agen de trouver une place au sein de l'Europe notamment grâce à ses jumelages avec Dinslaken, Tuapse et Tolède.

Pierre POMARÈDE (1963-1971)

Après des études à l’Ecole normale, il est nommé à Agen en 1926 où il devient directeur du Lycée technique. Dans ce poste comme dans les précédents, il continue à se comporter en homme de devoir et d'honneur. Ainsi, au cours de la Seconde Guerre mondiale, alors que les Juifs sont pourchassés, il a le courage de dissimuler quatre-vingts jeunes de confession israélite. Après les années de souffrance de la guerre viennent les années de tous les possibles, lorsque Robert Rabal lui demande de rejoindre la commission municipale provisoire mise en place par la Résistance. Il poursuit sa carrière de proviseur tout en se donnant pour sa ville d'adoption. Au lycée technique il réussit un redressement prodigieux, multipliant les effectifs par cinq. Cette rigueur dans le travail, il l'exprime aussi dans son engagement pour Agen. Réélu à chaque fois, il tisse avec les Agenais une relation solide et pleine de respect. Au cœur de l'équipe née après la guerre, il va largement contribuer au redressement et à la modernisation de la ville. Proche collaborateur du maire Pain, c'est tout naturellement qu'il reprend le flambeau lorsque celui-ci, fatigué, fait le choix de se retirer en 1963.

Elu maire, la politique de Pomarède est celle de la continuité. En matière de logement, il poursuit l'effort à Tapie, mais initie aussi de nouvelles cités à Bajon, Barleté, Montanou. Féru de sport, vice-président du SUA de 1959 à 1964, il précipite aussi les travaux du Stadium municipal pour doter la ville d'une piscine couverte. C'est aussi sa municipalité qui lance les aménagements du stade Armandie et du Parc des sports. Sur le plan urbanistique, ses réalisations aujourd'hui parfois controversées étaient pour l'époque un symbole de modernité pour la ville. C'est Pierre Pomarède en effet qui lance les programme de rénovation des îlots insalubres comme l'îlot n°5, de la construction de la tour Victor Hugo et du très controversé marché parking.

Pierre Pomarède est dans la continuité du mouvement ébauché dès avant guerre par le docteur Messines et qui aboutit pendant le mandat Esquirol à la naissance d'une ville moderne et qui s'imposera en tant que capitale de la moyenne Garonne. Pierre Pomarède reste celui qui a creusé les fondations de la maison Esquirol.

Alexis PAIN (1947-1963)

Après de brèves études, Alexis Pain rejoint l'administration de l'enregistrement et du domaine à l'age de 19 ans. Il devient receveur-contrôleur principal à Villeneuve-sur-Lot, puis est muté à Agen, en 1922, où il va rester jusqu’à la retraite. Membre du Parti radical dès 1903, il va s’investir dans l’action syndicale. Secrétaire départemental des agents de l'enregistrement à partir de 1911, il devient président de la Fédération des fonctionnaires pour le Lot-et-Garonne, poste qu'il occupera jusqu'en 1930. Vers le milieu des années 20, il est aussi élu président de la fédération départementale du Parti radical socialiste.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, il est nommé président de la commission de ravitaillement, tâche qu’il poursuivra à la Libération au sein de la direction départementale du ravitaillement général. Depuis 1945, Alexis Pain a aussi pris une part plus active dans la vie municipale. Il est en effet élu comme tête de liste radicale au conseil municipal d'Agen. Quatre mois plus tard, le Parti radical lui demande de mener la campagne des cantonales à Francescas qu’il remporte et devient vice-président du conseil général.

Ayant acquis une dimension politique locale de premier plan, c'est tout naturellement qu'Alexis Pain devient maire en 1947, après la retraite politique de François Messines. Entouré de « poids lourds » de la politique, comme Maurice Luxembourg ou Robert Rabal, mettant en œuvre ses talents de gestionnaire, il va conduire d'une main de maître la "reconstruction" d'Agen. Les municipalités Pain qui vont se succéder vont relancer la ville et la faire grandir vers les limites que tous lui connaissent aujourd'hui. Il lance notamment des programmes de construction de logements, dont le plus important sera la réalisation de Tapie-Mondésir à partir de 1955. Il fait aussi rénover les structures scolaires et sportives (Stadium), construire un nouvel abattoir et améliorer les voies de communication. De telle sorte qu'en 1963, lorsque Pain passe la main à Pierre Pomarède, la ville d'Agen donne une image de ville moderne. Il s'éteint quelques mois seulement après avoir quitté ses fonctions.

Oscar-François MESSINES (1935-1941 et 1944-1947)

Ancien pasteur de Lafitte-sur-Lot et Clairac, François Messines s’installe définitivement à Agen en 1931 comme docteur en médecine et devient l’un des principaux dirigeants de la Fédération socialiste de Lot-et-Garonne. Longtemps conseiller municipal, il deviendra maire de la ville d’Agen avant la dernière guerre mondiale et sera suspendu en 1941 par le gouvernement de Vichy. Après les troubles qui vont secouer la ville et tout le pays durant l’été 1944, Agen libérée retrouve le calme. François Messines, qui avait continué à agir dans l’ombre revient sur le devant de la scène et retrouve son poste de maire. Lors des élections de 1945, il est réélu triomphalement par les agenais. Il accueille les quatre premières femmes au conseil municipal d’Agen. Mais il doit aussi panser les plaies de la guerre. Si la ville elle-même a peu souffert, la nation et les hommes sont profondément marqués. Il gère donc avec efficacité la pénurie et le rationnement, avec l’aide de son adjoint Alexis Pain.

Epuisé par un mandat mouvementé, usé par la guerre et toutes les difficultés qu’il a dû surmonter, Oscar-François Messines se retire de la vie politique aux élections de 1947. Il confie l’avenir d’Agen à Alexis Pain.


Les autres maires d'Agen de 1790 à 1944 :

  • René BONNAT (1941-1944)
  • Général DIZOT DE MONTAGU (1941)
  • François MESSINES (1935-1941)
  • Jean LABESSANT (1934-1935)
  • Georges LABOULBÈNE (1933-1934)
  • Maximilien LABAT (1922-1933)
  • Jules CELS (1919-1922)
  • Georges LABOULBÈNE (1912-1919)
  • Georges DELPECH (1904-1912)
  • Jean-Louis JOUITOU (1900-1904)
  • Joseph CHAUMIÉ (1896-1900)
  • Ulysse MARCADET (1893-1896)
  • Guillaume GROS (1890-1893)
  • Nelson LANES (1889-1890)
  • Jean-Baptiste Durand (1880-1889)
  • Jean-Louis JOUITOU (1879-1880)
  • Eugène LUGEOL (1876-1879)
  • Joseph MEYNOT (1874-1876)
  • Auguste GUE (1871-1874)
  • Armand DELPECH (1870-1871)
  • Henri NOUBEL (187-1870)
  • Charles BONY (1854-1857)
  • Jules MENNE (1848-1854)
  • Comte Adolphe DE RAYMOND (1841-1848)
  • Jules MENNE (1840-1841)
  • Comte Adolphe DE RAYMOND (1830-1840)
  • Anne Claude DE LUGAT (1815-1830)
  • Jean CHRYSOSTOME DE SEVIN (1801-1815)
  • Joseph RAYMOND (1800-1801)
  • FIZELIER (1799-1800)
  • CHAUDORDY (1798- 1799)
  • CASTELNAUD (1798-1798)
  • Joseph RAYMOND (1795-1798)
  • Charles-Marie LAFON DU CUJULA (1794-1795)
  • Arnaud Caprais GÉRAUD (1793-1794)
  • Charles-Marie LAFON DU CUJULA (1792-1793)
  • Claude LAMOUROUX (1791-1792)
  • Marc-Antoine, Jean, Charles, Antoine DE LAROCHE-MONBRUN (1790-1791)

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