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Jacques Boé, dit Jasmin

Il naquit rue des Charretiers à Agen, le seize ventôse an VI de la République (6 mars 1798), un jeudi gras, pendant un charivari fait à un voisin.

Jacques BOE, dit JASMINIl fait ses études au petit séminaire (Centre culturel actuel), puis son apprentissage de coiffeur près de la préfecture et s'installe sur le Gravier comme perruquier. En 1818, à vingt ans, il épouse Anne-Marie Barrère, dite Magnounet, dont il aura un fils Edouard.

Son goût de la lecture l'amena à écrire lui-même. Et ses poésies en langue d'oc, il les récite à sa clientèle agenaise, jusqu'au jour où Charles Nodier, entré par hasard dans son magasin et l'ayant entendu, lui ouvre les salons de Paris et lui donne la gloire. Elle l'oblige aux incessants festivals donnés dans une trentaine de villes de France, le produit de ces soirées étant laissé aux œuvres de bienfaisance.

En 1842, il est reçu à Paris par le roi Louis-Philippe. Ses vers sont rassemblés en quatre volumes et intitulés «  Les Papillotes ». On y retrouve ses souvenirs d'enfance agenaise, des chansons patriotiques en référence aux événements qu'il vécut, des récits sentimentaux  : « L'Aveugle de Castelculier », « Le Médecin des pauvres », « Marthe l'innocente ou Françonnette »,  « Les deux frères jumeaux », « La semaine d'un fils » et des morceaux plus brefs ou bien des adresses à d'importants contemporains ou aux villes qu'il honora de sa venue. Lamartine l'appelle l' « Homère sensible et pathétique des prolétaires ».

Le 27 décembre 1856, le député d'Agen Henri Noubel lui offre au nom de la ville, la « couronne du berceau  ». Cérémonie très émouvante au grand séminaire. Auparavant, il avait reçu la Légion d'honneur en 1845, le prix Monthyon en 1852 et Toulouse l'avait admis en 1854 à la Société des jeux floraux. Au cours de sa carrière de poète et de diseur, il y eut 12.000 séances de près d'un million et demi de recettes pour les pauvres et les églises.
Ce « Troubadour de la charité », dont la popularité et la célébrité furent immenses, a marqué la vie culturelle de son époque.

Il mourut le 5 octobre 1864 à Agen, ayant redonné un lustre à la langue d'oc.
Sa statue, sur la place qui porte son nom, fut inaugurée le 12 mai 1870 en présence de Frédéric Mistral.

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